Visite au QG du corps de réaction-rapide France à Lille
A l'initiative de l'ambassadeur Edouard Braine, vice-président de l'Association Française pour la Communauté Atlantique, le général de corps d'armées Yves de Kermabon, commandant le Quartier général du corps de Réaction Rapide - France (CRR - FR) a invité , le 21 février, une délégation de personnalités dont le général de Ballore et Jean-Sylvestre Mongrenier (auteur d'un excellent livre sur « La France, l'Europe, l'OTAN ») à visiter ce Quartier Général installé dans le magnifique Fort Vauban de Lille. Le Général de Kermabon qui, rappelons-le avait commandé les forces de l'OTAN au Kosovo, a pris ce nouveau commandement le 1er octobre 2005.
Le Quartier Général de CRR-FR est en mesure de commander une force multinationale de 60.000 hommes. Il peut agir selon trois possibilités : sous l'égide de l'OTAN, sous l'égide de l'Union Européenne ou être déployé dans le cadre d'une mission uniquement française. Le général de Kermabon est assisté par le Général Georges Lebel et par un général allemand et un général belge. Après avoir précisé le rôle du CRR-FR dans son discours introductif, le général de Kermabon passa la parole au général Lebel qui non seulement développa les précisions sur le rôle et es possibilités d'action de ce quartier général, mais tint à le resituer dans son encadrement géographique et historique. C'est ainsi que fut mise en valeur la personnalité exceptionnelle de Vauban. Celui-ci fut non seulement le grand bâtisseur de fortifications que tout le monde connaît, mais aussi un grand soldat et un homme d'une culture particulièrement large. La visite des bâtiments particulièrement bien restaurés qui s'en suivit pris fin avec un repas très convivial qui permit d'enrichir les connaissances de visiteurs et d'établir des liens avec eux qui accueillaient. MM. Braine, Moreau de Balasy et Marcus tinrent à remercier les généraux et les officiers présents au déjeuner pour la chaleur de l'accueil et le caractère passionnant de cette visite. Les participants retournèrent à Paris heureux d'avoir appris beaucoup, non seulement sur l'adaptabilité des forces françaises à la notion de réaction rapide, mais aussi sur l'ouverture d'esprit des généraux français et leur volonté de pouvoir agir pour la France, pour l'europe et pour l'Alliance Atlantique.





